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Institut
AWESTA Laïcité ,
Liberté, Egalité, Faternité
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En 2003, Monsieur ABBASI
a reçu la médaille d'Or de « Mérite et Dévouement Français » par Le Président National du MDF
Monsieur Jean-Paul DE BERNIS en présence de plusieurs personnalités au Sénat.
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Médaille
" Arts. Sciences. Lettres "
Le 16 septembre 2004,
le diplôme et la médaille " Arts.Sciences.Lettres " ont
été décernés à Monsieur ABBASI en présence de plusieurs personnalités
franco-perses au Sénat.
Et Avril 2012, le diplôme et la
médaille d’Or d’ " Arts.Sciences.Lettres " ont été
décernés à Monsieur DAVID ABBASI
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Plaquette d’Or « Grand
Prix Humanitaire de France»
Une partie des propos du Vice-président
du Grand Prix Humanitaire de France lors de la décoration de la Plaquette
d'Or du Grand Prix Humanitaire de France à Monsieur David ABBASI au Cercle
National des Armées de Terre de Mer et de l'Air.
Vous êtes de la noblesse iranienne, votre père était le CHEIKH ABBAS, historien et islamologue. Vous êtes historien et écrivain, l'un ne va pas sans l'autre. En 1989, vous êtes le fondateur du premier point Internet en libre service...vous êtes l'auteur de plus de 65 livres sur l'histoire, l'art et la musique dont quelques-uns en français. Vous avez écrit des scénarios pour le cinéma..., vous êtes présentateur de Télévision et de radio...Vous avez toujours collé à l'actualité... |
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Liste des livres écrits par David ABBASI
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1- Les
ridicules de notre pays (en persan) Quelques sketchs comiques écrits
à l’age de 17 ans, interdits après leur parution.
2- Chiisme en
Iran ( en persan) Recherche historique sur le combat que les Perses
ont mené contre l’invasion musulmane en créant un mouvement politique nommé
chiisme qui a été détourné pendant des siècles par les chefs politiques
religieux … dans un but d’obtention du pouvoir, le dernier l’a été par
KHOMEINY.
3- Le maître
de la révolution (en arabe) Analyse des idées et du personnage d’Ali
SHARIATI qui, après l’obtention de son DEUG d'hagiologie, est entré en Iran
et a joué un rôle assez important pour islamiser la jeunesse et la société
iraniennes et les mener vers une Révolution dont les ayatollahs ont profité.
4- Oui,
c’était ainsi, mon frère Discours d’Ali SHARIATI (traduit du persan
en arabe)
5- Islam sans
moulla ! (en persan) Recherche historique sur l’apparition du clergé
islamique.
6- Où se
trouve mon fusil ? (en arabe) Recueil concernant la résistance
d’un peuple contre le fascisme nazi.
7- Despotisme
religieux (en persan) Livre de KAVAKEBI traduit de l’arabe.
8- Plus haut
qu’Ali SHARIATI (en persan) Critique sur l’islamisation du peuple
iranien par les idées d’Ali SHARIATI et encouragement des intellectuels à
travailler vers le chemin du rationalisme plutôt que du religieux.
9- Quand on
matraque la liberté (en persan) Quatre articles écrits dans les
journaux concernant la liberté en Iran.
10- Femmes : debout pour la liberté (en
persan) Explication très profonde de ce que les femmes musulmanes
ont subi depuis des siècles en tenant compte des versets du Coran.
11- Et lui
aussi partit (en persan) Ecrit à la mémoire d’un grand maître
12- Edjtedad : rénovation
de la pensée (en persan) Analyse des idées réactionnaires des
ayatollahs et proposition d’une rénovation de la pensée du peuple musulman.
13- De Mitra à Mohammad (en
persan) Recherche historique sur les religions et idées
rationnelles.
14- Religieux et rationalisme
(en persan) Analyse historique sur les combats de la laïcité et du
religieux…
15- Le Coran, poésie en style
persan (en persan) Recherche sur les poésies du prophète de l’Islam
qui ont été rassemblées plusieurs années après sa mort et nommées Coran.
16- Histoires des histoires (en
persan) Pièce de théâtre sur l’idée de la création du monde.
17- Une mission pour Sammad (en
persan) Pièce comique en hommage au grand cinéaste perse Parviz
SAYYAD.
18- Entretien avec l’Histoire
(en persan) Entretien avec le général GHARABAGHI, ancien chef d’Etat
Major du Shah d’Iran, Ari BENMENACHEH, chef d’un groupe de MOUSSAD,
BAZARGHAN, Premier Ministre d’Iran, YAZDI, ancien Ministre des Affaires
Etrangères iranien, FOROUHAR, ancien Ministre du Travail iranien, assassiné
sauvagement l’année 1999, le professeur ASSEMI, chef de l’Académie de
Tajikestan, assassiné en 1997, Roger HERNU, président d’une loge massonique
en France et le général Henri PARISPRESIDENT de DEMOCRATIE.
19- Histoire des Perses et identité
nationale (en persan) Deux discours pour deux conférences à
Washington et à Tadjikestan.
20- Citoyen (en persan) Pièce
de théâtre comique qui a deviné les 7èmes élections présidentielles en Iran
où un conflit entre les ayatollahs commençait.
21- Terrorisme et
néocolonialisme (en persan) Conférence donnée à Los Angeles en 1997
où les actes terroristes de la République islamique ont été démasqués.
22- La Plume, mon amour (oui
c’est ainsi) (en persan) Quarante articles d’Hassan ABBASI publiés
dans les journaux mondiaux et quarante articles écrits à son sujet parus
quand il avait 40 ans (1997)
23- Esther : la Reine de
l’Empire perse (en persan) Scénario sur la vie de Syrus et de son
fils qui s’est marié avec Esther.
24- J’ai rêvé de Dieu, il pleurait comme un
bébé (en persan) Livre qui défend la gentillesse et l’innocence de
Dieu et démasque la démagogie du clergé et du chef religieux.
25- Livre d’ERCHAD Ensemble
de 50 numéros du journal ERCHAD. (en persan, publié sous la direction
de ABBASI)
26- Livre d’Homa Ensemble
de 11 numéros du mensuel Homa, la lettre des écrivains laïques perses. (en
français, publié sous la direction de ABBASI)
27- Livre de Shahre Farang Ensemble
de 10 numéros du mensuel Shahre Farang. ( en persan, publié sous la
direction de ABBASI)
28- J’ai rêvé de Dieu, il
pleurait comme un bébé (en français)
29- Le livre de
« KAYHAN JAHANI » Ensemble de 40 numéros du journal
« Kayhan Jahani ». (en persan, publié sous la direction de
ABBASI)
30- Rencontre à Paris (en
persan) Scénario concernant la réussite et les échecs des émigrés
iraniens après la révolution islamique.
31- Regrets de KHOMEINY !?
(en français) Biographie d’Hassan ABBASI, existence de plusieurs
islams, propositions d’un islam protestantiste tourné vers la laïcité et
derniers jours de Khomeini qui était amoureux de sa belle-fille et composait
beaucoup de poèmes pour elle.
32- Les secrets de l’Islam (en
français) Nouvelle recherche sur les poésies du Prophète de l’Islam
qui furent compilées après sa mort et qu’on appela le Coran.
33- Sept entretiens (en
français, en cours de parution) Entretiens d’Hassan ABBASI effectués
sur l’antenne de la radio Ici et Maintenant avec le Général Henri PARIS,
Roger HERNU, Daniel GELIN, BAZARGHAN, Ari BENMANACHEH, FOROUHAR.
34- Perse, 7000 ans de
civilisation (en français) Ensemble de pensées sur la philosophie,
la culture, la civilisation et la littérature persanes depuis 7000 ans.
35- I dreamed of God, he was
crying like a baby (en anglais)
36- Histoire de la Révolution de l’an 7000
(en persan) Explication de la Révolution islamique qui était en
effet la Révolution des Anglais contre les intérêts des Américains en Iran.
Une fois que le Shah d’Iran s’était éloigné des Anglais et approché des
Américains, il avait de plus le cancer, les Anglais avaient pu
profiter de la naïveté des Américains pour remplacer le Shah d’Iran par
KHOMEYNI.
37- Medium (en persan) Scénario
concernant la déchirure des familles.
38- Un entretien avec Sheik Ali
TEHERANI (en persan) Entretien réalisé en 1983 avec le gendre du
guide spirituel iranien, qui était également le maître de ce guide, où il
lance une fatwa sur tous les chefs de la République islamique.
39- Terreur à Paris (en
persan) Scénario concernant les assassinats politiques en Europe.
40- Ayyne AVESTA (en
persan) Recherche historique sur AVESTA et ZARATUSTRA
41- Histoire du
Sauveur et beauté de Cashemire (en persan) Pièce de théâtre
concernant la vie de Jésus et ses voyages en Egypte, Perse, Inde et Cashemire
où il avait appris la médecine, la pharmacie…
42/52- Les Calendriers perses 7000 ans, de
7016 à 7025 (en français, persan, anglais, arabe)
53- HAFIZ, le malin de Shiraz
(en persan, en K7 audio, vidéo et CD) Recherche sur la vie et les
aventures d’un grand poète perse.
54- Femmes en Islam (en français) Recherche
sur la situation de la femme, surtout dans le Coran, traitée comme un objet
ou une esclave, qui doit se plier à la volonté de l’homme.
55- Testament de BAZARGHAN (en
persan) Mehdi BAZARGHAN, Premier Ministre iranien après la
Révolution, se confie à Monsieur ABBASI quelques semaines avant sa mort et
avoue, après plus d’un demi siècle de combat pour l’Islam politique, que
l’Islam ne peut pas nous apprendre à gérer le pays.
56- Candidat aux 7è élections présidentielles,
pourquoi ? (en persan) Hassan ABBASI était candidat aux 7èmes
élections présidentielles d’Iran après que, suite à une sondage, les Iraniens
l’aient désigné, sur une radio des Etats Unis, comme le 6ème homme
de confiance. Il a publié 10 principes, le 1er était le
remplacement de la République islamique par une république laïque.
Bien qu’il était officiellement candidat après l’obtention de son attestation
d’inscription, il n’était pas autorisé à rentrer chez lui. Plusieurs de ses
principes ont été empruntés par KHATAMI…
57- Islam Politique et Protestantisme
islamique (en français) Une analyse de la politisation de l’Islam,
pour justifier le terrorisme et le racisme (!) en citant les
éléments de l’époque du Prophète d’Islam et la proposition d’un Islam
Protestant avec une vision critique pour ramener les sociétés islamiques vers
la laïcité !
58- Les articles de SIYAVASH
AVESTA 100 articles écrits dans l’hebdomadaire Nimrooz publié à
Londres et distribué dans le monde entier(2000 A 2002).
59- Les archives de 2500 heures d’émissions
radiophoniques sur Ici et Maintenant.
60- Les archives de 100 émissions
télévisées (Mehr TV)
diffusés par Téléstar 5 et
12 dans les monde entier.
61- Perse, 7000 ans de civilisation (en
persan
62 - Femmes et guerres en islam politique,
PREFACE : Sénateur Henri CAILLAVET
63 - Agenda de l'année 7026 Arien =
2004-2005
64 - Omar KHAYYAM et ce monde décadent.
La vie du grand mathématicien, philosophe, astrologue perse avec une vision
nouvelle ... (Parution prochaine en persan).
65 - Ali SHARIATI, l'homme le plus rusé
! Il a été nommé maître de la révolution islamique d'Iran. Un personnage
mystérieux qui avait un ton flatteur mais ses propos étaient truffés de
mensonges et irrationnels...! Il déformait l'histoire pour présenter une
Islam marxiste. Il avait étudié l'hagiologie à Paris et prétendait avoir
trois doctorats : en sociologie, histoire et civilisations mondiales.
(Parution prochaine en persan).
66 - Ma vie et celle de mon pays !
(Partution prochaine en persan).
67 - Les prières d'AWESTA. 14 textes et
prières rationnelles tout à fait nouvelles d'AWESTA. (Parution prochaine en
persan).
68 - L'Islam Top Secret!! (Parution
prochaine en français).
69 - Perse, 7000 ans de civilisations.
Une nouvelle version avec des modifications concernant les dernières
découvertes de civilisations humaines.(Parution prochaine en français).
70 - Persian 7000 Years civilization!
(Parution prochaine en anglais).
73 ـ بيش از
يکصد ساعت برنامه های تلويزيونی سياوش اوستا روی DVD و کاست
74-80 -Agenda perse de l'année 7027 - 7032 سالنامه 7000 ساله آريائی ميترائی ـ از سال 7027 تا 7032 آريائی ميترائی که يکی از
اساسی ترين نشانه های افتخار آفرين مردم آريا در سراسر جهان است به بهای هر يک 5
دلار
93, 94, 95
Agenda de l'année
7033 & 70.4 & 7077
plus de 20 livres en
persan
et 126 eme livre
j'ai dansé avec le
dieu
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David ABASI Président de new zoroastriennes du Monde
new zoroastriennes selon LAROUSSE :
Relatif à Zarathushtra, ou à sa doctrine ;
partisan des doctrines de Zarathushtra.
نو
زرتشتی بودن بروایت رهبر جهانی استاد سیاوش اوستا دین نو و تازه ای نیست بلکه
آیین زندگی است یعنی باور به اندیشه و باور و فلسفه زرتشت که نیک و به و مثبت
زیستن است با نیکی در پندار و گفتار و کردار
Le zoroastrisme est une philosophie dont Ahura Mazdâ (pehlevi : Ohrmazd) est le seul responsable de la mise en
ordre du chaos initial, le créateur du ciel et de la Terre. Le zoroastrisme
est une réforme du mazdéisme1, réforme prophétisée par Zarathoustra, dont le nom a été transcrit Zoroastre par les Grecs
(Ζωροάστρης, Zōroastrēs). Cette réforme, fondée au cours du 4er millénaire av. J.-C. dans l'actuel Kurdistan iranien (Iran occidental), est
devenue la philosophie officielle des Iraniens sous la dynastie des Sassanides (224-651), jusqu'à ce que l'islam arrive, même si cette
philosophie a réussi à se fondre dans le patrimoine culturel iranien. En
effet, les Iraniens indépendamment de leur religion, accordent beaucoup
d'importance aux fêtes zoroastriennes.
Les zoroastriens
respectent le feu et soleil comme symbole divin et la source de la vie.
Zoroastre prêchait un dualisme reposant sur la
bataille entre le Bien et le Mal, la Lumière et les Ténèbres, dualisme
présent dans l'islam chiite duodécimain. Le
principe de Zoroastre est qu'il existe un esprit saint (Spenta Mainyu),
fils de Ahura Mazdā, et un esprit mauvais (Angra Mainyu) (pehlevi Ahriman), esprit incréé, opposés car représentant le jour et la nuit, la vie et
la mort. Ces deux esprits coexistent dans chacun des êtres vivants. Angra Mainyu et Spenta Mainyu Sont en guerre et conflit permanent par l’Homme…
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lundi 30 septembre 2013
David ABASI Président de new zoroastriennes du Monde new zoroastriennes selon LAROUSSE : Relatif à Zarathushtra, ou à sa doctrine ; partisan des doctrines de Zarathushtra. http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/zoroastrien%20zoroastrienne/83241#82235 نو زرتشتی بودن بروایت رهبر جهانی استاد سیاوش اوستا دین نو و تازه ای نیست بلکه آیین زندگی است یعنی باور به اندیشه و باور و فلسفه زرتشت که نیک و به و مثبت زیستن است با نیکی در پندار و گفتار و کردار Le zoroastrisme est une philosophie dont Ahura Mazdâ (pehlevi : Ohrma
Islam: Qui est l'armée de "Jérusalem" ? David ABBASI 2005
NDLR:
Monsieur Abbasi est un islamologue laïc, écrivain, historien, homme de presse
et président de l'Institut laïque Euro-Perse AWESTA. Il est à l'origine du mot
"Islam Politique" et d'une vision critique sur la politisation de la
religion. En 1984, en s’appuyant sur l’histoire de l’Islam, il a publié les
versets que le prophète de l’Islam avait lui-même qualifié de sataniques (son
livre « Les Secrets de l’Islam »).
Dans
le même temps, pour la première fois, il a sorti l’origine de la terreur dans
l’histoire de l’Islam et a attiré l’attention du monde sur une vérité oubliée;
à savoir qu’il n’existe pas une civilisation arabe ni musulmane mais des
pensées et des civilisations arabophones…(son livre « Regard critique sur
l’Islam »). La photo ci-dessous montre bien que les combats sont spirituels et
que les fanatismes trouvent tous même source, ainsi qu'il est écrit.
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David ABBASI 2005
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Depuis sa création, la République Islamique d’Iran (R.I.I.) a annoncé l’exportation de la révolution islamique. Une grande propagande internationale a donc débuté afin d'attirer le maximum de fidèles.
Pour mener à bien cette entreprise, plusieurs livres sont publiés en une dizaine de langues différentes et on édite plusieurs ouvrages qui parlent de l’internationalisme islamique et avantages probables à devenir martyr pour la révolution islamique !
Dans le même temps, ils ont commencé la propagande médiatique en utilisant tous les moyens nécessaires pour arriver à leur but. Ils ont créé une armée qui accueille des volontaires du monde entier pour être entraîné et devenir une milice militaire et idéologique.
On nomme cette armée BADRE qui devient par la suite GHODS (Jérusalem).
Une grande partie des membres de cette armée, environ 400 000 personnes d’origine iranienne et habitant en Iran, était opposée à Saddam Hussein.
De plus, les volontaires du monde entier de cette armée était sous le commandement directe du guide spirituel iranien et entraîné par l’armée de BASIDJ et l’armée de PASDARAN (L’armée de la révolution islamique).
Après l’idée d’exportation du terrorisme islamique, la R.I.I. a utilisé tous les moyens pour faire avancer sa politique dans le but d'éliminer et terroriser ses opposants installés en dehors du pays.
Alors que plusieurs assassinats politiques étaient commis hors de ses frontières, de multiples procès ont été engagés. Ceux qui étaient plaidés devant les tribunaux ont prouvé et jugé l’implication de la R.I.I. dans les assassinats politiques.
A l’exception des opposants qui étaient victimes de la R.I.I., les Ayatollahs iraniens ont utilisé leur armée de Jérusalem internationale islamiste pour faire des actes terroristes contre les intérêts d’autres nations pour accroître leur politique internationale.
Dans le même temps, l’Arabie Saoudite, gardien des lieux saints islamiques a également créé des mouvements pour concurrencer l’Islam chiite des Ayatollahs. Ils étaient déjà implantés dans le monde entier par le biais de leurs mosquées et leurs MADRASSAS (écoles coraniques).
C’est à ce moment que l’histoire d’AL-QAIDA commence à travers le monde…
Jusqu’il y a huit ans, la R.I.I. était presque unie et ses problèmes intérieurs étaient peu nombreux mais dés 1997 et l'élection de KHATAMI à la présidence du pays, les problèmes intérieurs vont s'aggraver et augmenter pour arriver même aux services de renseignement, au parlement, aux médias et à plusieurs instances…
Il y avait deux chemins ouverts : celui des extrémistes géré par le guide spirituel et celui qui prônait une idée de changement profond et une modernisation gérée par la jeunesse et surtout par les femmes et les étudiants.
Déjà dans les années 90 lorsque RAFSANJANI est devenu Président de la R.I.I., la première opposition intérieure des étudiants iraniens s'est développée contre le pouvoir politique avec le journal PAYAM DANESHJOO (Messages des Etudiants) dont le rédacteur en chef HESHMAT TABARZADI était un ancien rescapé de la guerre irano-irakienne et le frère de deux martyrs et anciens fidèles de la R.I.I.
Il deviendra le premier leader contre la R.I.I. dans le pays.
Son journal est interdit avant que KHATAMI soit Président et alors que RAFSANJANI est au pouvoir.
TABARZADI va continuer son combat, crée plusieurs publications qui seront interdites. Il sera agressé, emprisonné et à ce jour il est condamné à 14 ans de prison avec plusieurs de ses amis. Il est également inculpé dans d’autres dossiers.
C’est à la suite du mouvement de TABARZADI que d’autres mouvements individuels vont voir le jour par le biais des journalistes et écrivains, d'anciens fidèles de la R.I.I. comme AKBAR GANGI, SAID HAJARIYAN, ASHKEVARI, KADIVARI, le ministre de l’Intérieur NOURI, le ministre de l’Orientation Islamique MOHAJERANI et même KARABASCHI, maire de Téhéran, arrêté et emprisonné.
Cette idée de modernisation et la révolte des anciens fidèles de la R.I.I. va durer durant deux périodes du mandat de KHATAMI.
KHATAMI lui-même ne pouvait pas arrêter la machine des intégristes qui interdisent les journaux, qui emprisonnent les journalistes et écrivains, qui tuent les opposants au sein du pays…
KHATAMI avait utilisé l’un des slogans (HASSAN ABBASI) que j’avais publié en 1996 nommé « 10 principes », « La SOCIETE CIVILE va céder à la pression du guide spirituel », KHATAMI dira qu’il est pour une société civile islamique !!??
Une société civile islamique, "une salade" que personne ne peut expliquer alors que la société civile que j’ai proposé en 1996, grâce à Internet et le satellite, va être étendue en Iran.
Beaucoup de journaux iraniens, ennemis de notre pensée laïque, ont avoué que de nombreuses de ces pensées laïques étaient la cause officielle de la volonté de changement et de modernisation pour l’Iran.
Le Docteur AGHAJARI, professeur à l’université, rescapé de la guerre irano-irakienne et ancien fidèle des Ayatollahs a été arrêté et condamné à mort en 2000-2001 car il avait seulement cité quelques-unes de nos idées laïques concernant la laïcité et le livre « Rationalisme et la religion».
Alors que le Docteur AGHAJARI est condamné à mort, la R.I.I. sous la pression internationale ne peut exécuter la sentence et le libère il y a quelques mois.
L’histoire de la désignation d'AHMADINEJAD comme nouveau Président de la R.I.I. signifie que c’est l’armée de Jérusalem qui prendra officiellement le pouvoir en Iran.
Déjà le patron de la justice iranienne, l’Ayatollah SHAHROUDI, d’origine irakienne et l’un des guides de cette armée, est à la tête de la justice du pays alors que le parlement est entre aux mains des dizaines de Généraux de cette armée dont AHMADINEJAD lui-même était un Général, chef de l’armée de Jérusalem. Les trois pouvoirs (Judiciaire, Exécutif, Législatif) étant le monopole du guide spirituel ALI KHAMENEI.
L’armée de Jérusalem a collaboré avec les Américains contre les Talibans et s’est bien implanté en Afghanistan.
En Irak, cette armée est présente par centaines de milliers et c'est elle qui gère la plupart des villes chiites. Le premier ministre d’Irak et son vice-premier ministre, comme beaucoup de ministres et responsables irakiens, sont des fidèles et des alliés de la R.I.I.
Les Américains ont avoué qu’ils étaient en Irak à cause des mauvaises informations données par AHMAD CHALLAPI, vice premier ministre irakien qui collabore avec eux depuis 35 ans.
Les Etats-Unis ont déclaré que cet homme était un agent de la R.I.I. et les multiples tentatives pour le tuer ont jusqu'à présent échoué. Il est très difficile de l'atteindre car, comme la plupart des chefs du gouvernement irakien en Iran, il a plusieurs bureaux et domiciles.
Au Liban, le plus grand parti armée, le HEZBOLLAH géré par l’Ayatollah SHEIKH HASSAN NASRALLAH a été entraîné par l’armée de Jérusalem. Le HEZBOLLAH est donc une branche de l’armée de Jérusalem.
Ce sont toutes des milices et des sections de l’armée de Jérusalem implantées dans d’autres pays comme en Afghanistan, Irak ou au Liban et bien implantées sous le nom d’étudiants, de commerçants, d'hommes d’affaires, de professeurs à l’université en Europe, Amérique, Afrique ou dans les ex-pays de l’union soviétique.
Dés que la R.I.I. reçoit des pressions internationales, elle active cette armée pour mener à bien ses buts.
Plusieurs fois nous avons été les témoins de l’inscription de fidèles prêts à faire des actes kamikazes. Il y a quelques semaines une déclaration officielle a été publiée dans une revue en persan gérée par l’Ayatollah MESBAH YAZDI, l’un des guides de l’armée de Jérusalem, pour inscrire les noms des individus qui sont prêts à faire des actes kamikazes n’importe où dans le monde.
L’armée de Jérusalem n’est pas seulement un mouvement chiite iranien, elle est international et des musulmans sunnites, wahhabites et d’autres tendances la compose.
Une partie des membres de ce mouvement sont des musulmans du nord de l’Afrique et de l’Afrique même, du Proche et du Moyen-Orient, d’Egypte, d’Arabie Saoudite et du Yémen et tous ne sont pas chiites. Et parmi eux, il y a des citoyens occidentaux et des Ayatollah européens.
Même après la chute des Talibans en Afghanistan et malgré la présence de la R.I.I. avec les Américains, une grande partie des membres d’AL-QAIDA et également les enfants de BEN LADEN ont été accueilli par l’armée de Jérusalem en Iran. Eléments que le ministre des renseignements iraniens a avoué en disant qu’ils seraient jugés.
Mais il est très probable que les rescapés d’AL-QAIDA sont sous la direction de l’armée de Jérusalem.
C’est pour cela qu’à chaque fois qu’il y a des pressions sur la R.I.I. comme par exemple, sur le programme nucléaire, nous sommes témoins d’actes terroristes, d’attentats ou de propagandes qui viennent aussi d’AL-QAIDA et qui ne servent que la R.I.I.
Les droits de l’Homme ont trop souvent été oubliés en faveur du pétrodollar !!!
Pour avoir le pétrole iranien et le marché de ce pays, on a oublié que l’on traitait avec un monstre avec qui la terreur et la tricherie sont des affaires de tous les jours.
Le dernier exemple est la désignation de AHMADINEJAD comme Président.
Alors qu'à peine un million de personne ont voté pour lui, ce sont 17 millions de voix favorables qui lui ont été accordées. Un résultat controversé qui suscite la contestation des autres candidats (pourtant de grands religieux de la R.I.I. depuis sa création), sur la tricherie lors de cette élection.
Tout récemment, le Général JAZAYERI, membre du PASDARAN et un des chefs de l’armée de Jérusalem en Iran a déclaré que la position de l’Iran dans le monde est depuis plusieurs années sur la défensive.
Alors avec l’élection du nouveau Président AHMADINEJAD, nous devons devenir offensif dans le monde entier pour pouvoir marquer nos points.
La terreur et la torture, il faut s’en rendre compte tout les jours en se rendant dans la société et les prisons iraniennes.
Et si rien n'est fait pour faire cesser les activités de ce monstre, le danger sortira toujours des frontières de la R.I.I. et d’autres vies seront menacées quand ils voudront mettre la pression.
L'origine de la terreur … Les lettres persanes de Mohammad livre les secrets de l’islam 2000 Panoramiques Par David Abbasi
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L'origine de la terreur en islam politique …
Les lettres persanes de Mohammad
David Abbasi
www.Abbasi.fr
David Abbasi dévoile les «lettres persanes »de
l'Arabe Mohammad : ses emprunts à la
culture iranienne. Et indique en conclusion d'où vient la propension islamique
au terrorisme.
Pour accepter une nouvelle science ou une nouvelle
théorie, les savants exigent des preuves, des arguments, des raisonnements mais
les masses, dépourvues de connaissances approfondies et d'expérience intellectuelle,
attendent un miracle de chaque prophète et, à défaut, s'attachent à sa tombe et
aux souvenirs liés à sa mémoire. C'est là qu'elles pensent trouver un remède à
leurs maux.
Ce que l'on a appelé le miracle de
Mohammad fut son livre et ses paroles, compilées vingt ans après sa mort dans
le Coran ou livre 1 de lecture.
Le Coran, un livre sous influence Le style de cet ouvrage est en rupture par
rapport à la tradition de la poétique et de la rhétorique arabes qui
connaissaient à cette époque l'élégie, le sonnet et le quatrain dont le rythme
métrique était identique. Cependant les poèmes persans, notamment les
Khosrawani, étaient composés en vers libres, non rimés, comme on peut le
constater dans les Gasses de Zoroastre.
C'est cette tradition étrangère qui a manifestement
influencé le prophète de l'islam. Ainsi, outre un bon nombre de symboles et de
caractères coraniques qui se rencontrent dans l'ancien rite persan, on trouve
dans le Coran la traduction de certains Gasses de l' Avesta. C'est le cas par
exemple du verset 29 de la sourate 15 : « Lorsqu'au début de
['univers tu nous as créés et soufflé de ta nature pour nous offrir la raison» ; des versets 31 et 34 de la sourate 9 : « Quelle
est la punition de celui qui rend maître le menteur impur? » et « Quelle
est la sanction de ce malveillant qui gagne sa vie en blessant les agriculteurs
honnêtes et les animaux? »
Mohammad
eut en effet quelques conseillers importants qui l'aidèrent à élaborer sa
doctrine et à développer sa révolution.
On reconnaît
d'ailleurs ce style d'importation dans la production poétique et dans les
discours élaborés par les proches amis de Mohammad qui s'inspirent dans leurs
propres compositions des quatrains de Khayam, de Haféz ou de la poésie de
Nimâ, considéré comme le père de la poésie moderne persane.
Mohammad eut
en effet quelques conseillers importants qui l'aidèrent à élaborer sa doctrine
et à développer sa révolution. Certains des proches amis du prophète étaient
originaires de pays voisins et c'est ce qui explique que, bien que l'on
prétende que le Coran fut révélé au prophète en langue arabe, on rencontre dans
cet ouvrage des termes étrangers empruntés aux grandes langues de civilisation
de l'époque. Ces mots ont simplement été« arabisés », c'est-à-dire intégrés
dans le cadre grammatical arabe.
Voici
quelques termes persans utilisés dans le Coran: Abarigh (pluriel d'Abrigh) ;
Aya ; Dinar; Djahanam; Estabragh; Ferdows; Ghofl; Houd; Kafour; Kanz; Kourte;
Madjous; Maghalid; Mardjan; Mask ; Mazdjah ; Né ; Rass ; Rome; Saghar; Salsabil
Saradégh; Sédjil; Sndass; Tanour; Yagoute ; Yahoud ; Zandjébil.
L'apprentissage
La tradition
rapporte que Mohammad avait coutume de passer de nombreuses nuits de veille
dans la grotte de Hâra, et qu'à l'issue de ses retraites, fiévreux, il devait
rester alité plusieurs jours. C'est vraisemblablement au sortir
d'une ce ces périodes d'exaltation qu'il produisit ses premiers énoncés
poétiques 1 .
Les beautés de la poésie persane ont-elles été
soudainement révélées au prophète de l'islam? Ou le Coran est-il le produit
élaboré d'un long apprentissage?
On ne peut pas ne pas penser que toute connaissance
présuppose une initiation. Ainsi, pour prendre un exemple célèbre, Mollawi,
qui fut pendant des années le juge suprême de Ghouniéh, n'avait jamais composé
de poème avant de faire la rencontre d'un vieux dépenaillé nommé Shams de
Tabriz. Cet homme sut éveiller son âme et son esprit; et c'est alors seulement,
à l'âge de trente-cinq ans, que Mollawi commença à composer de la poésie et
créa son œuvre si considérable.
Or l'éveilleur de Mohammad fut un Persan auquel les
historiens ont prêté plusieurs identités. J'incline pour ma part à l'appeler
Rouzbéhan ou Rouzbahan.
Rouzbahan était un érudit, un savant qui, après de
nombreuses péripéties, devint esclave et se fixa à La Mecque où il fit la
connaissance de Mohammad.
Cet homme connaissait bien toutes les religions
persanes. Il avait été un temps mage zoroastrien puis avait abandonné le foyer
sacré du zoroastrisme pour se convertir au manichéisme et à la religion
mazdéiste dont il devint un des leaders intellectuels. Cependant, après le
massacre des mazdéistes, il dut fuir l'Iran et se rendit à Damas ou en Irak.
C'est là qu'il fut fait prisonnier de guerre, par la ruse d'un juif ou d'un
arabe, et vendu comme esclave pour une somme considérable : en effet, sa tâche
ne consistait pas à exécuter des travaux de peine mais à écrire, traduire et
enseigner.
Rouzbahan connaissait parfaitement la conjoncture
politique de son temps. Il savait qu'en Iran, du fait des massacres et des guerres
civiles, les fondements du pouvoir impérial étaient fragilisés. Il se rendait
compte que les Arabes s'affaiblissaient mutuellement en se querellant dans le
but d'obtenir la gestion de la Kaaba et de ses idoles. Il pressentait que si un
sage éclairé énonçait un nouveau message religieux, en s'appuyant sur les
Anciens, il trouverait de l'écho.
Or Rouzbahan avait conservé des relations avec le chef
de l'Église de Damas, Boheira, et son
représentant à La Mecque, Nofe!. Boheira avait, bien auparavant, pressenti le
rôle que jouerait Mohammad en tant que prophète. D'autre part, Nofel qui était
de la famille de Khadijah, première femme de Mohammad, avait reçu de Damas
l'ordre de désigner un suppléant en raison de son grand âge. A la faveur de
nombreux voyages que Mohammad avait effectués à Damas, Boheira avait vu en lui
la personne la plus capable pour remplacer Nofel et le représenter à La Mecque.
Il l'avait dit à d'autres membres de la Quoriche : « En compagnie
d'Aboutaleb et de la caravane de Quoriche, Mohammad s'en était allé à Damas
pour faire du commerce. Parvenue à Bosrâi de Damas, la caravane croisa le
chemin de Boheira, un prêtre savant qui vivait au couvent. Boheira interrogea
Mohammad et le prophète lui répondit en tous points conformément aux attentes
du prêtre. Boheira dit à Aboutaleb :Amène-le chez lui et méfie-toi
de l'attitude des juifs à son égard car s'ils le rencontrent et apprennent tout
ce que je sais de lui, ils lui feront grand tort,. ramène-le chez lui le plus
tôt possible2.» Ainsi Boheira recommanda-t-il à ses proches de
respecter Mohammad et de l'instruire.
Cependant, dans la rivalité acharnée qui existait à
l'époque entre les religions monothéistes du judaïsme et du christianisme, les
chrétiens s'efforçaient de l'emporter. Au retour de ce voyage à Damas, Nofel,
qui était l'un des principaux chefs chrétiens de la péninsule arabe et qui
avait pour nièce Khadijah fit en sorte que la responsabilité des caravanes
commerciales à destination de Damas soit confiée à Mohammad, ce qui permit au
Prophète de disposer du soutien financier qui lui était indispensable pour
déclencher son mouvement. L'honnêteté et la droiture dont le futur Prophète fit
preuve conduisirent Nofel à proposer à Mohammad, alors âgé de vingt-cinq ans,
de prendre pour femme Khadijah, bien que celle-ci eut une quarantaine d'années.
Le premier GabrieL.
L'épanouissement
de la littérature et de la poésie arabes coïncide avec cette période dite de
l'obscurantisme où l'on croyait qu'en chaque poète résidait un diable qui
lui dictait ses poèmes. Dans le langage de Mohammad cet inspirateur s'est
parfois appelé Gabriel, d'après un terme hébraïque qui signifie «l'envoyé de
Dieu ». Un verset du Coran, en écho à la rumeur populaire, témoigne de la
présence de cet émissaire providentiel: « Nous savons bien qu'un être
humain, de langue persane, instruisit Mohammad3. »
D'après les
recherches historiques et le texte du Coran\ la première personne qui apprit à
Mohammad à faire de la poésie en style persan fut Rouzbahan de Perse qui
adoptera plus tard le nom de Salman.
A quelle
époque Rouzbahan s'est-il luimême baptisé Salman de Perse, on ne le sait pas
exactement. Mais on constate qu'il n'y a pas grande différence entre «Salman»
et « musulman» : islam, musulman et salman ont la même origine...
En islam la
terreur politique remonte directement au Prophète.
Dès que le
mouvement du nouveau prophète s'affirme et s'amplifie, Mohammad achète donc
Salman (alias Rouzbahan) à son maître pour une somme astronomique: « Salman
fut racheté au prix de trois cent soixante arbrisseaux de palmier et quarante
oughiyés d'or [l'oughiyé est une ancienne mesure équivalent à 7
mésghals, soit 35 grammes]. Les condisciples de Mohammad ont participé
à cet achat. » Rouzbahan mit vraisemblablement à profit la
coutume qui voulait que les croyants soucieux de pureté devaient se recueillir
chaque année dans la grotte de Hâra pour instruire Mohammad. En effet, ces
séjours dans la grotte sacrée autorisaient une certaine promiscuité entre
pauvres et riches, maîtres et escl_ves : «Le Prophète allait un mois
par an à la Hâra, selon la tradition Quoriche [...] Au cours
de ce mois, il donnait àmanger aux pauvres. Quand le mois était écoulé, il
revenait à la Kaaba et, après avoir effectué une tournée de vénération [...] il
rentrait chez lui5. »
Le Prophète déclara par la suite que Salman faisait
partie de sa propre famille. Il lui accorda un
statut important et fit en sorte que les autres califes le consultent.
Cependant, à la suite de la brutale invasion de l'Iran par les Arabes, Salman
se retira de la politique et fut confiné à Tisphone et à Médaén où il organisa
le mouvement révolutionnaire chiite qui se dressa contre l'islam omeyyade.
Le style persan imprègne donc le Coran. Ainsi Mohammad
baptisa son livre Le Coran et non Le Divan conformément
à la tradition arabe; il appela ses chapitresSourates alors que les
Arabes employaient le terme Ghasidéh (élégie, ode) et désigna
les versets comme étant des Aïeh alors que les Arabes les
nommentBéïtes (distiques). Il disposa enfin un blanc à la fin de
chaque verset comme pour des rimes6. Ces traits distinctifs apparurent d'autant
plus singuliers que les musulmans, lorsqu'ils envahirent l'Iran, détruisirent
les bibliothèques de sorte que personne ne put se rendre compte des simil_tudes
entre les poèmes de l'islam et la poésie persane.
Par ailleurs, le Coran est semé de traits de pensée
persans comme la confirmation de la pensée mazdéiste qui assura dans une certaine
mesure la survie du rite persan et de l'astrolâtrie.
Au total, cet exotisme n'est sans doute pas étranger à
la force de suggestion poétique du Coran qui explique en partie que beaucoup de
personnages importants des Quoriche se convertirent à l'islam.
La Kaaba persane était la maison des idoles
La légende rapporte que le roi Syrus, désigné dans la
Bible comme le sauveur des juifs, gouvernait quelque cent vingt-huit pays. Cet
empire comprenait les territoires actuels de l'Arabie Saoudite et de l'Egypte.
Or lorsque
les troupes iraniennes vovlurent traverser la Mer rouge pour gagner l'Egypte,
elles élevèrent un temple à La Mecque nommé Maison de Mars (âtéchgâh khane
keyvan) et qui est devenu aujourd'hui la Kaaba. Ce temple où l'on conservait le
feu en un lieu sacré fut abandonné par les Iraniens qui durent quitter La
Mecque en laissant sur place quelques représentants pour gouverner le Yemen.
Cependant la
Kaaba, plusieurs fois détruite et reconstruite, demeura un lieu sacré, géré par
plusieurs familles et tribus arabes. Elle rappelle par sa structure d'autres
temples qui subsistent encore en Iran, notamment la « kaaba de Zaratustra» à
Nagsh e Rostam. Les Arabes tournaient autour de ce temple pour obtenir
l'intercession des idoles conservées dans ce lieu.
Le premier qui installa des idoles dans la Kaaba fut
Amr Ibn Lahâ. Devenu chef de sa tribu, il s'était rendu à la ville de Bélgha où
il vit un peuple qui adorait des idoles. Il ramena de ce voyage La Hôbale,
qu'il disposa dans la Kaaba en compagnie de l' Assâf et du Nâéléh, et invita
le peuple à adorer et à vénérer ces divinités7. Puis chaque tribu arabe de la
péninsule prit l'habitude d'installer ses idoles à l'intérieur ou à proximité
de la Kaaba. Il y eut ainsi la Lâte, adorée par la tribu Saghif originaire de
Taîef, 1'0sâ, idole des Quoriche, la Ménnate, vénérée par les tribus Ausse,
Khazradje et Ghassan, etc.
En raison de son ancienneté et de sa taille, La
Hôbale, installée à l'arrière du temple, était l'idole principale de la Kaabax.
Cette idole s'appelait aussi « Allah» et le père de Mohammad, qui était portier
de la Kaaba, était nommé Abdo Allah, c'est-à-dire «Esclave de Dieu» : Allah est
en effet la même chose que Elâh, qui signifie Dieu et qui, joint au préfixe «
Al », forme « Allah ».
Selon un récit historique remontant à l'époque de
l'obscurantisme où les Arabes sacrifiaient de temps à autre un animal, voire un
de leurs gendres au pied des idoles, Abdo Allah devait sa vie à la grande idole
Hôbale.
Le grand-père de Mohammad, Abd al Mottâleb, avait
fait le vœu de sacrifier un de ses fils s'il pouvait en avoir dix. Lorsqu'il
eut ses dix fils, il tira au sort pour savoir lequel serait sacrifié et le sort
tomba sur Abdo Allah, le père de Mohammad. Abd al Mottâleb prit donc son fils
par la main et l'amena auprès des idoles Assâf et Naéléh pour l'égorger.
Cependant les Quoriche, qui avaient coutume d'offrir leurs oblations à ces
idoles, se levèrent et demandèrent: « 0 Abd al Mottâleb, que vas-tu faire? » A
quoi Abd al Mottâleb répondit: «Je vais lui trancher la tête. » Mais les
Quoriche et les gendres d'Abd al Mottâleb répliquèrent: « Par Dieu, tu ne dois
pas le décapiter» et ils offrirent dix
chameaux pour être sacrifiés à la place d'Abd Allah9.
L'origine de la terreur en islam
En islam la terreur politique remonte directement au
Prophète. Les premiers actes de terrorisme politique perpétrés par les musulmans
furent accomplis directement sous les ordres de Mohammad et par ses proches.
Ils touchèrent les guerriers et les poètes qui s'opposaient à l'islam. Parmi
les victimes on compte une majorité de juifs et quelques femmes.
Ainsi Kaib Ibn Zahir, le fameux poète arabe, avait
composé des poèmes satiriques virulents sur le prophète de l'islam. Or, aux
yeux de l'Arabe, la poésie est l'arme la plus redoutable pour l'esprit et la
pensée, et Mohammad donna l'ordre de l'abattre où qu'il soit. Il fut assassiné
discrètement par l'un des membres de sa propre famille qui avait adhéré à la
nouvelle religion. Mais ce ne fut pas un cas isolé. Le poète Abou Afak et Asmâ,
fille d'Omaïr et redoutable poétesse, une femme d'une belle prestance qui
avait une voix 'prenante, furent également assassinés par leurs proches
convertis à l'islam pour avoir pris pour cible le prophète dans des satires
acérées qu'ils propageaient dans la ville.lO
Kabb Ibn al Ashraft, un des plus célèbres poètes
arabes qui, par sa mère, descendait des juifs de Nasire, fut le plus acharné de
ces moqueurs. Lorsqu'il apprit la nouvelle de la victoire de Badr, Kabb affirma
tout d'abord qu'il s'agissait d'un mensonge puis, lorsque la nouvelle s'avéra
véridique, il s'en fut à la Mecque où il composa des élégies en l'honneur de
tous ceux qui étaient tombés. dans cette bataille. Puis il s'en revint à
Médine. Cependant Mohammad supportait ses satires jusqu'à ce que Kaab se mette
à composer de la poésie érotique mettant en scène des musulmanes, ce qui le mit
proprement en rage. «Qui m'apportera la nouvelle de sa mort? »s'exclama
le Prophète. Et un groupe d'hommes dont faisait partie le propre frère de
lait de Kaab assassinèrent le poète par ruse.
L'alliance de l'islam avec les brigands
arabes
Le Coran accorde en effet une large place à la
violence et aux activités guerrières. En dehors des deux mois de trêve «<
Moharam » et «Safar») la guerre fut en effet, à cette époque, la principale
activité des Arabes.
La lutte armée était légitimée en tant que riposte
aux attaques de l'ennemi: « Battezvous [...]contre
ceux qui se battent contre VOUS!I.» Cependant, le Coran déterminait
implacablement un enchaînement des responsabilités historiques qui impliquait
tous les musulmans, d'une génération à l'autre, dans une sorte de vendetta
inextinguible: « Tuez-les [vos ennemis] là où vous les
trouverez et chassez-les de là où ils vous ont chassés. »
Mettant en pratique les versets radicaux du Djihad (la
Guerre sainte) et la Défâ (la défense) le Prophète en personne décida
d'attaquer les caravanes des Quoriche pour récupérer les biens confisqués aux
musulmans de La Mecque et augmenter les réserves financières de Médine.
Abouzar, qui appartenait à la tribu des brigands de Ghafar, joua un rôle
important dans la programmation de ces opérations cependant que Mohammad
chargeait son oncle Hamzeh du commandement d'une troupe.
Au début, les tribus situées sur l'axe La Mecque-
Médine, qui étaient alliées des Quoriche, empêchèrent les offensives des musulmans.
Le prophète envoya alors son cousin germain Sad Ibn Vaghas à la tête d'une
troupe au désert mais, cette fois encore, les musulmans s'abstinrent d'attaquer
directement les caravanes des Quoriche et se contentèrent de s'emparer de
butins enlevés aux tribus rencontrées sur le trajet. Le Prophète préféra jouer
la carte de la négociation politique et s'engagea dans des tractations avec
les chefs des tribus idolâtres du désert qui s'allièrent à lui dans le seul but
d'obtenir des butins. Il réussit ainsi à obtenir le soutien de Ghafar, Banou
Madlidji et Banou Damréh et finit par réunir une armée beaucoup plus nombreuse
que celle dont il disposait à l'origine.
Dès lors, les attaques de caravanes reçurent un statut
religieux et furent baptisées « Ghazvéh» (razzias). Il n'y eut pas moins
de soixante-trois expéditions de ce type conduites du vivant du Prophète
contre une seule guerre défensive «( Khandagh ») : ces actions offensives, qui
visaient aussi bien des villes et des villages, rapportèrent un butin
considérable.
David ABBASI
1. Le Coran, sourate 74.
2. Histoire
de Tabarie, p. 83.
3. Le Coran, sourate 16, verset
JO3.
4. Le Coran, sourate 16, verset
JO3.
5. Histoire
de Tabari, p. 848.
6. AI Etghan, p. 180.
7. Tosih El Méllal, p. 375.
8. Id., p. 386.
9. Histoire
de Tabbari, p. 796.
10. Dr
Sharïati: Connaissance de l'Islam [Islamshénassi]. II. Le Coran, sourate 4. verset 71.
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